Biographie

Le parcours musical de Damien Jourdan a commencé par la batterie avec différents groupes de rock français, puis son rêve de passer sur le devant de la scène se réalise en 2005. De bars en cafés-concert, avec son acolyte Vincent Charmont (contrebasse), il acquiert une expérience et décide d’enregistrer un premier ­disque « Chambre à Part » (autoproduction / Mosaic Distribution) qui sort en 2007.

Ce disque austère et maladroit pose les bases d’un travail qui suscite néanmoins l’intérêt de musiciens et de professionnels : Daniel Yvinec, ancien directeur de l’ONJ, et Nicolas Repac, arrangeur et compositeur (« Adieu Trtistesse » Arthur H, ).
C’est avec ce dernier que Damien entame un travail de production d’un second album en 2010. Travail sur l’écriture, l’interprétation, pour gagner en simplicité et en profondeur par rapport à « Chambre à part ».
Le disque « Orchidées » est enregistré fin 2010, à partir d’un squelette voix + guitare. Vincent Charmont joue la contrebasse et
Nicolas Repac se prend au jeu des arrangements et s’investit totalement dans la réalisation du disque.
Ce nouvel opus, plus mature, dévoile mieux les contours de l’univers de Damien Jourdan : mélancolique, mais on y perçoit aussi de la clarté, de la simplicité, de l’érotisme, de la chaleur.
Ce disque est sorti le fin 2011 sur le micro-label créé par Damien, Fat Tuesday Recordings. Il est distribué par MVS.

L’album « Orchidées » est salué par la critique et la presse, et obtient entre autres le label « Sélection FIP ». Il permet au projet de se structurer et d’avancer vers la « professionnalisation » ; il ouvre les portes de plusieurs salles de concert de la région parisienne (notamment le centre FGO-Goutte d’or – qui accueille le projet en résidence – le Zèbre de Belleville à Paris, le Deux Pièces Cuisine au Blanc Mesnil, la Maroquinerie pour les Inouis du printemps de bourges).

Puis vient le temps du changement et Damien se pose dans la Drôme en 2013, en particulier pour retrouver un « terrain de jeu à taille humaine ». Le projet prend une nouvelle forme en solo (guitare voix percussions), qui laisse aussi plus d’espace d’improvisation. Damien y trouve un nouvel espace de liberté, se remet à écrire et explore d’autres terrains vocaux, inspiré par des projets comme « timber timbre »,« karkwa », ou « arman méliès ».

Après plusieurs concerts en solo (notamment la première partie de la Maison Tellier à la Cigale de Nyons en avril 2015), Damien s’entoure de deux musiciens expérimentés (Andreas Tirler : clavier violon, et Pierre Coutaudier : batterie choeurs). Damien entame également un travail avec le jongleur Stefan Glazewski (Compagnie Apogée) qui rejoint le trio pour amener une dimension « circassienne » en associant le jeu du jongleur aux chansons sur scène. Cette collaboration se concrétise sur plusieurs concerts.

En 2016 Damien Jourdan se consacre à la préparation d’un nouvel album,

Comme pour le dernier opus, Damien Jourdan a choisi de confier ses maquettes à un réalisateur.

C’est Pierrejean Gaucher, guitariste et arrangeur qui réalise le disque, en amenant une expérience riche et une science harmonique qui sublime les chansons. La volonté de Damien était d’entendre un son plus organique, comme un trio ou quartet rock qui jouerait des ballades : un son chaud qui accueille, et le texte qui réveille.

C’est d’ailleurs sous cette forme de groupe que l’album prendra vie en concert.